Au sujet de…

Quelques mots très synthétiques. Pour de plus amples informations (sur mes publications, mes titres universitaires, mon parcours, etc.), il reste par ici, dans les archives du site, une biographie un peu datée mais plus détaillée.

Juliette Jérôme Pellissier

Jérôme Pellissier - foret fontainebleau

Je mène actuellement de front plusieurs activités.

Une activité de psychothérapeute, sur Paris et le sud de la Seine-et-Marne.

Aux côtés de ces accompagnements individuels, des accompagnements d’équipe aussi, dans des établissements, en analyse de la pratique, en travail sur des questions touchant à des situations de soins complexes (éthique, not.), sur le prendre-soin de personnes ayant certains troubles cognitifs particuliers, sur les médiations thérapeutiques, sur l’usage des jardins et de la nature pour prendre soin, et sur la manière de concevoir des environnements et des accompagnements prothétiques (qui compensent certains symptômes au lieu de les majorer, comme c’est le cas de tous les environnements inajustés).

Régulièrement, des formations, des conférences, des ateliers, des cours, sur ces sujets.

Je maintiens aussi une activité de recherche, de manière indépendante, actuellement surtout sur les thèmes abordés dans mon dernier livre, La fabrique des surdoués, mais aussi sur les pistes qu’ils ouvrent quant aux pédagogies et parentalités aptes à ne pas blesser les intelligences-sensibilités atypiques et anormées.
D’autres formes de recherche, de curiosité et de sensibilité (toujours en mode électron libre, ce qui m’amène souvent à me balader aux frontières : de la psychologie et de la sociologie notamment, mais aussi de la pédagogie et des études de genre), sont plus précisément abordées dans la page de ce site consacrée à ma pratique de psychothérapeute.

Et puis quelques activités militantes. Et puis dès que je peux, et le plus possible, l’écriture…

Et puis évidemment d’autres espaces et d’autres chemins, mais qui relèvent de l’intime. Tiens, à ce sujet, il y a quelques années, une revue de géronto m’avait demandé un article sur l’intimité. Plutôt que d’en proposer un classique, sur « l’intimité », j’avais tenté de laisser la voix à des intimités.