Pour contacter Jérôme Pellissier, il suffit d’envoyer un mail à l’adresse suivante :
Ensuite, qu’advient-il ?
Votre courriel est confié au grand désordinateur shadok et, probablement, atteindra un jour ou l’autre son destinataire.
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Ce n’est qu’après que les vrais ennuis commencent pour vous.
Car Jérôme Pellissier souffre d’une redoutable maladie : il travaille.
En brave shadok moderne, il obéit à cet affreux axiome : « Il vaut mieux pomper même s’il ne se passe rien que risquer qu’il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas. »
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Il pompe donc. Et d’arrache-pied pour éviter le pire.
A force de pomper, quand même, de temps en temps, il pond : des livres, des articles, des conférences, des formations, des recherches...
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Ce qui lui laisse, vous en conviendrez, bien peu de temps pour lire et répondre à tous ces mails.
Car, ne nous faisons pas d’illusions : si les rêves de tout shadok pompant sont nobles et colorés,
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la réalité, oui, bien vite, la terrible réalité de ceux qui passent leur temps à communiquer au lieu de travailler, saute sur le shadok et le piège.
Car à force de communiquer au lieu de travailler, le shadok court après le temps, d’autant plus vite qu’il ne parvient jamais à le rattraper puisque à force de passer du temps à courir derrière le temps, le temps de derrière devient plus grand que le temps de devant...
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et le shadok finit par s’épuiser et par ne plus penser.
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Ce qu’on ne souhaiterait à personne, pas même à l’auteur de ces lignes.
Bref, tout cela pour vous expliquer que le destinataire de votre mail ne pourra pas toujours y répondre, même s’il s’efforcera de le faire. Mais il n’a en effet pas trop le choix s’il veut pouvoir continuer à pondre d’aussi mirifiques livres, fabuleux articles et époustouflantes conférences que ceux ou celles qui vous ont conduit en ces lieux :-)