Les shadoks et la bientraitance
lundi 22 juin 2009
par Jérôme P.

Chez les shadoks chargés des retraites, ça pompe sec : ayant constaté que la majorité des shadoks n’arrivaient pas en activité à l’âge de 60 ans, le projet s’imposait de relever ce seuil afin qu’une encore plus grande majorité de shadoks n’arrivent pas en activité à 65 ans. Le but ultime shadok étant d’avoir à la fois 75 ans comme âge de la retraite et un taux de chômage de 90% pour les 55-75 ans.

Mais passons...

Le Grand Horloger Shadok, dans sa haute intelligence de la nature de ses bestioles, était jusqu’à présent parvenu à éviter un événement dramatique : la découverte par les shadoks de la bientraitance.

Oui, vous avez bien lu, le pire est arrivé : les shadoks ont découvert la bientraitance. Depuis, certains d’entre eux n’ont plus que ce mot à la bouche : "Moi, je suis bientraitant" par ci, "J’assise de la bientraitance" par là...

Le mot leur plaît d’autant plus que sur 1000 shadoks le répétant continuellement, 500 ne savent pas ce qu’il signifie, 500 autres en proposant 500 définitions différentes.

En attendant notre feuilleton de l’été, "les shadoks et la bientraitance", un communiqué de la Fnapaef au sujet des "assises de la bientraitance" donnera un premier aperçu de l’impitoyable engrenage dans lequel ces étranges bestioles viennent de se précipiter.

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Quant aux champignons, ils se portent mieux que jamais et continuent, dans la droite ligne de la destruction de la sécurité sociale, leur propagande. Voir à ce sujet le dernier communiqué du SMG.

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P.S. : comme il ne ’agit surtout pas de jeter le bébé avec l’eau du bain shadok, nous reviendrons également cet été sur l’intérêt du concept de bientraitance lorsqu’il n’est ni instrumentalisé ni vidé de son sens.

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